La faille du Levant
(1) De la mer Rouge au sud de la Turquie, une longue cicatrice traverse le Proche-Orient : le golfe d'Eilat, l'Arava, la mer Morte, la vallée du Jourdain et le lac de Tibériade en suivent le tracé. C'est la faille syro-africaine, que les géologues nomment aussi faille du Levant. Elle sépare deux morceaux de la croûte terrestre : à l'est, la plaque arabique ; à l'ouest, un fragment de la plaque africaine qui porte le Sinaï et la plaine côtière. Ces deux blocs ne s'écartent pas l'un de l'autre : ils glissent l'un contre l'autre, le bloc arabique remontant vers le nord de quelques millimètres par an. Ce mouvement paraît dérisoire, mais il dure depuis des millions d'années, et des couches de roche identiques, de part et d'autre de la faille, sont aujourd'hui décalées d'une centaine de kilomètres.
(2) Si la faille était parfaitement droite, ce glissement ne creuserait rien. Mais son tracé se compose de segments légèrement décalés, et là où l'on passe d'un segment au suivant, le terrain, tiré dans deux directions, s'effondre. La mer Morte occupe le plus profond de ces bassins : sa surface est à plus de quatre cents mètres sous le niveau de la mer, et des kilomètres de sédiments se sont entassés sous son fond. Les lacs et les falaises de la vallée sont ainsi l'œuvre d'un mouvement que personne ne sent.
(3) Personne ne le sent, parce que la faille ne glisse pas en continu. Ses deux bords restent le plus souvent bloqués, et la roche se déforme lentement, comme une règle que l'on plie, en accumulant de l'énergie. Quand la tension dépasse ce que la roche peut supporter, les bords se libèrent brusquement et rattrapent en quelques secondes des siècles de retard : c'est le séisme. En 1927, une secousse partie de la région de la mer Morte a endommagé de nombreux bâtiments jusqu'à Jérusalem ; en 1837, une autre avait détruit une grande partie de Safed. Rares à l'échelle d'une vie, ces secousses ont un rythme difficile à connaître : les sismographes n'observent la région que depuis un siècle environ.
(4) Pour remonter plus loin, les chercheurs lisent deux sortes d'archives. Les premières sont humaines : chroniques et inscriptions, qui décrivent des murs effondrés, datent les secousses les plus violentes des deux derniers millénaires. Les secondes sont inscrites dans le sol. Au fond de l'ancien lac qui occupait la vallée avant la mer Morte, les sédiments se sont déposés en fines couches alternées, claires en été et sombres en hiver, régulières comme les pages d'un livre. Là où un séisme a secoué le fond, ces couches ont été brassées sur quelques centimètres, puis l'alternance a repris. En comptant les couches intactes entre deux niveaux brassés, on mesure le temps écoulé entre deux séismes, sur des dizaines de milliers d'années. Les archéologues ajoutent un troisième témoin : au nord du lac de Tibériade, les murs d'une forteresse du XIIe siècle, bâtie à cheval sur la faille, ont été coupés en deux et décalés de plus de deux mètres.
(5) Ces archives déçoivent ceux qui espéraient un calendrier. Les grands séismes de la faille ne reviennent pas à intervalles réguliers : ils se groupent parfois en quelques décennies, puis laissent passer des siècles de silence. On entend dire qu'un séisme majeur « est attendu » parce que le dernier est ancien, comme si la faille devait honorer une échéance ; les couches de la vallée ne confirment pas ce raisonnement. Elles permettent d'estimer la probabilité d'une forte secousse dans les prochaines décennies, non d'en fixer la date. Une conclusion pratique s'impose pourtant : on ignore quand la roche cédera, mais on sait où passe la faille et quelle force elle peut libérer. L'effort utile porte donc moins sur la prévision que sur les bâtiments, et d'abord sur ceux qui ont été construits avant les normes antisismiques.
L'heure qui changea de longueur
(1) Pendant l'essentiel de l'histoire, l'heure n'a pas eu de durée fixe. Les Égyptiens, puis les Grecs et les Romains, divisaient le jour, du lever au coucher du soleil, en douze parts égales entre elles, et la nuit en douze autres. Comme le jour est plus long en été qu'en hiver, ces heures « temporaires » s'allongeaient et raccourcissaient au fil des saisons : à la latitude de Jérusalem, une heure de juin durait environ soixante-dix minutes, une heure de décembre à peine cinquante. Personne n'y voyait un défaut. Le cadran solaire, qui lit l'heure dans l'ombre d'une tige, donnait naturellement ces heures inégales, puisqu'il suivait le soleil lui-même.
(2) Le cadran avait pourtant deux faiblesses évidentes : il se taisait la nuit, et il se taisait sous les nuages. Pour mesurer le temps sans le soleil, on inventa l'horloge à eau, où un filet d'eau s'écoule d'un récipient dans un autre. Or un écoulement régulier produit des heures égales, que personne ne demandait. Les fabricants de ces horloges s'ingénièrent donc à les rendre inégales : ils gravaient sur le récipient une échelle différente pour chaque mois, ou réglaient le débit au fil de l'année. Cet effort révèle ce qu'on attendait alors d'un instrument de mesure : non qu'il batte à un rythme constant, mais qu'il reproduise fidèlement la course du soleil.
(3) L'horloge mécanique, apparue en Europe à la fin du XIIIe siècle, rompit avec cette tradition presque malgré elle. Un poids suspendu à une corde fait tourner des roues dentées ; un mécanisme appelé échappement bloque ces roues et les relâche à coups réguliers, pour que la corde ne se déroule pas d'un seul coup. Une telle machine bat toujours au même rythme, et l'on ne pouvait guère lui faire suivre les saisons sans la régler chaque jour. Elle n'était pas même précise : les premières horloges dérivaient d'un quart d'heure et plus par jour, et c'est sur le cadran solaire qu'on les remettait à l'heure. Si l'on avait jugé les instruments sur leur seule exactitude, le vieux cadran l'aurait emporté.
(4) C'est pourtant l'horloge qui a gagné, et ce n'est pas son exactitude qui l'a fait gagner. Installée dans un clocher ou dans la tour de l'hôtel de ville, elle sonnait les heures pour toute la ville à la fois, de jour comme de nuit et par tous les temps. Les marchands y réglèrent l'ouverture des marchés, les ateliers le début et la fin du travail, les conseils municipaux leurs séances. Dès le XIVe siècle, plusieurs villes d'Europe comptaient en heures égales, et l'heure de soixante minutes, fixe en toute saison, s'installa peu à peu dans la vie ordinaire. Un instrument moins exact que celui qu'il remplaçait avait ainsi imposé sa propre définition de l'heure, parce que tous l'entendaient au même moment.
(5) Le renversement s'acheva trois siècles plus tard. En 1656, Christiaan Huygens fit battre une horloge au rythme d'un pendule, dont chaque oscillation dure le même temps, et l'erreur tomba de plusieurs minutes à moins d'une minute par jour. L'horloge devint alors plus régulière que le soleil lui-même, dont le passage au plus haut du ciel avance ou retarde, selon la saison, d'un quart d'heure environ sur une horloge exacte. C'est désormais le cadran solaire qu'il fallait corriger, à l'aide de tables. Les heures temporaires n'ont pourtant pas tout à fait disparu : les calendriers juifs imprimés en Israël indiquent encore, pour fixer l'heure de certaines prières, des « heures proportionnelles », dont chacune vaut un douzième du jour. On mesure le temps avec des machines, mais on n'a jamais tout à fait cessé de le compter avec le soleil.
Le tableau ci-dessous donne l'horaire de semaine de quatre lignes de bus. Toutes partent de la gare routière centrale d'Ashdod, et chacune rejoint son propre terminus. Sur une ligne, le premier bus part à l'heure de la deuxième colonne ; ensuite un bus part à intervalle régulier, séparé du précédent par l'écart de la quatrième colonne, et le dernier part à l'heure de la troisième colonne. Chaque bus met exactement la durée de la dernière colonne pour atteindre le terminus. Par exemple : sur la ligne , les bus quittent la gare à h , h , h , et ainsi de suite, et celui de h atteint son terminus à h .
Chaque question se traite seule : aucune ne reprend une donnée posée dans une autre.
| Ligne | Premier départ | Dernier départ | Un bus toutes les | Durée du trajet |
|---|---|---|---|---|
| 5 | 6 h 00 | 21 h 00 | 15 min | 40 min |
| 12 | 5 h 30 | 22 h 30 | 20 min | 55 min |
| 18 | 6 h 15 | 20 h 15 | 35 min | 25 min |
| 24 | 7 h 00 | 19 h 00 | 80 min | 70 min |
Le graphique ci-dessous décrit huit pays imaginaires, désignés par les lettres A à H. Chaque pays est un marqueur : sa position horizontale donne la surface du pays, en milliers de km², et sa position verticale sa population, en millions d'habitants. La forme du marqueur indique quelle part de la population vit en ville (les citadins), selon la légende. On appelle densité d'un pays le nombre d'habitants par km², c'est-à-dire sa population divisée par sa surface. Attention aux unités des axes : un pays de milliers de km² peuplé de millions d'habitants a une densité de habitants par km².
Chaque question se traite seule : aucune ne reprend une donnée posée dans une autre.
- Moins de 50 % de citadins
- De 50 % à 75 % de citadins
- Plus de 75 % de citadins
Exercices
verbal-1
Exercice 1
frottement : usure
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) humidité : moisissure
Corrigé :
(1) — Les mêmes mots que l'énoncé, dans l'ordre inverse : l'effet vient avant la cause. L'ordre du couple compte.
(2) — La girouette indique la direction du vent : c'est un instrument qui renseigne sur un phénomène, pas un effet que ce phénomène produit.
(3) — Le premier provoque le second, peu à peu : le frottement répété finit par user, l'humidité qui dure finit par faire moisir. Même cause lente, même dégradation progressive.
(4) — La gouttière évacue l'eau de pluie : un objet et ce qu'il recueille. La pluie ne provoque pas la gouttière.
La bonne réponse est la (3) : « le frottement répété cause l'usure » comme « l'humidité persistante cause la moisissure ».
Exercice 2
abeille : essaim
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) loup : meute
Corrigé :
(1) — Un essaim est un groupe d'abeilles, une meute est un groupe de loups : l'individu, puis le nom du groupe qu'il forme avec ses semblables.
(2) — L'écurie est le bâtiment où l'on loge les chevaux : un lieu, pas un groupe de chevaux.
(3) — La vache produit le lait : un animal et son produit.
(4) — La ruche est l'abri des abeilles, et l'ordre est inversé : le lieu vient en premier.
La bonne réponse est la (1) : l'individu et le groupe que forment ses semblables.
Exercice 3
murmure : vacarme
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) brise : tempête
Corrigé :
(1) — Deux phénomènes qui vont ensemble dans un orage, mais qui ne sont pas deux degrés d'une même grandeur.
(2) — Un bruit très fort et l'absence de bruit : ce ne sont pas deux degrés du son, c'est le son et son contraire. Et l'ordre va du fort vers le rien.
(3) — Le refrain est une partie de la chanson : une relation de partie à tout.
(4) — Les deux mots mesurent la même chose à deux degrés extrêmes : le son très faible puis très fort, le vent très faible puis très violent, dans le même ordre.
La bonne réponse est la (4) : le degré le plus faible puis le degré le plus fort d'un même phénomène.
Exercice 4
anonyme : nom
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) apatride : nationalité
Corrigé :
(1) — L'exilé a une patrie : il en est seulement éloigné. Rien ne lui manque au sens où l'anonyme manque d'un nom.
(2) — L'anonyme est celui dont on ne connaît aucun nom, l'apatride est celui qui n'a aucune nationalité : le premier mot se définit par l'absence du second.
(3) — Le signataire est celui qui appose sa signature : il la possède et la donne, à l'opposé d'une absence.
(4) — Un pseudonyme est un faux nom, un nom d'emprunt : il remplace le nom, il n'en est pas l'absence. C'est le piège de la famille de mots.
La bonne réponse est la (2) : le premier mot désigne ce qui est dépourvu du second.
Exercice 5
Le nouveau directeur du conservatoire passait pour un homme ______ ; on s'attendait donc à ce qu'il ______ les habitudes de la maison. Il n'en a rien fait : il a ______ chaque règle de son prédécesseur, au point que les professeurs, qui redoutaient un bouleversement, se sont surpris à ______ un peu d'audace.
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) audacieux / bouscule / maintenu / souhaiter
Corrigé :
(1) (prudent / bouscule / maintenu / souhaiter) — « Un homme prudent ; on s'attendait donc à ce qu'il bouscule » : le « donc » ne relie plus rien, la prudence n'annonce aucun bouleversement.
(2) (audacieux / bouscule / maintenu / souhaiter) — La chaîne tient : la réputation d'audace fonde l'attente d'un changement, le « rien fait » la dément, et les professeurs finissent par désirer l'audace qu'ils craignaient.
(3) (audacieux / respecte / maintenu / souhaiter) — Si l'on attendait qu'il respecte les habitudes, « il n'en a rien fait » voudrait dire qu'il les a abandonnées ; or la suite dit qu'il a tout maintenu.
(4) (audacieux / bouscule / supprimé / souhaiter) — « Il n'en a rien fait : il a supprimé chaque règle » se contredit, et des professeurs témoins d'une telle suppression ne réclameraient pas davantage d'audace.
La bonne réponse est la (2) : « audacieux / bouscule / maintenu / souhaiter ».
Exercice 6
Que la comète soit ______ à l'œil nu ne dit rien de sa taille : un astre modeste qui passe ______ de nous peut briller davantage qu'un géant ______ ; c'est pourquoi les astronomes, loin de ______ l'éclat d'un objet, commencent toujours par mesurer sa distance.
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) visible / près / lointain / se fier à
Corrigé :
(1) (visible / près / lointain / se méfier de) — « Loin de se méfier de l'éclat, ils mesurent d'abord la distance » retourne la conclusion : c'est justement parce qu'ils s'en méfient qu'ils commencent par la distance.
(2) (visible / loin / lointain / se fier à) — Un astre modeste qui passe loin de nous et un géant lointain sont tous deux éloignés : l'opposition proche-lointain disparaît, et l'exemple ne prouve plus rien.
(3) (visible / près / proche / se fier à) — Qu'un petit astre proche brille plus qu'un géant proche contredirait l'idée même : à distance égale, c'est la taille qui décide de l'éclat.
(4) (visible / près / lointain / se fier à) — La chaîne tient : l'éclat visible ne renseigne pas sur la taille, parce qu'un petit astre proche peut briller plus qu'un grand astre éloigné ; d'où la méfiance envers l'éclat, et la distance mesurée d'abord.
La bonne réponse est la (4) : « visible / près / lointain / se fier à ».
Exercice 7
Pendant longtemps, les auteurs de dictionnaires se donnaient pour tâche de dire comment il fallait parler : un mot entrait dans l'ouvrage quand de bons écrivains l'avaient employé, et l'usage populaire en était écarté. Les lexicographes d'aujourd'hui décrivent plutôt la langue telle qu'on la parle ; ils recueillent des millions de phrases et ajoutent un mot dès que son emploi est assez répandu, sans se demander s'il est élégant. Cela n'empêche pas les lecteurs de consulter encore le dictionnaire pour savoir si un mot « existe », comme s'il avait gardé le pouvoir de l'autoriser.
Quelle assertion figure dans ce paragraphe ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Les dictionnaires d'aujourd'hui retiennent un mot d'après l'étendue de son emploi plutôt que d'après son élégance
Corrigé :
(1) — C'est ce que dit la deuxième phrase : un mot entre « dès que son emploi est assez répandu, sans se demander s'il est élégant ».
(2) — La dernière phrase dit l'inverse : les lecteurs le consultent encore « comme s'il avait gardé le pouvoir de l'autoriser ».
(3) — C'est l'usage populaire qu'ils écartaient ; l'emploi par de bons écrivains était au contraire la condition d'entrée.
(4) — Le paragraphe dit qu'ils ne se posent pas la question de l'élégance ; il ne leur prête aucun jugement sur les mots populaires.
La bonne réponse est la (1) : le critère d'entrée est devenu la fréquence d'emploi, non l'élégance.
Exercice 8
Données :
— Dans ce club, tout joueur qui a participé au tournoi d'hiver est titulaire d'une licence.
— Aucun titulaire d'une licence n'a moins de douze ans.
Quelle affirmation concernant Tal, membre du club, est nécessairement vraie ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) S'il a moins de douze ans, il n'a pas participé au tournoi d'hiver
Corrigé :
(1) — Avoir l'âge requis pour une licence ne dit pas qu'on en a une, et encore moins qu'on a joué le tournoi : c'est la réciproque des données.
(2) — La première donnée va du tournoi vers la licence, pas l'inverse : on peut avoir une licence sans avoir joué ce tournoi.
(3) — Un joueur de moins de douze ans n'a pas de licence (deuxième donnée) ; or tout participant au tournoi en a une (première donnée). Il n'a donc pas pu y participer.
(4) — Rien n'interdit à un licencié de manquer le tournoi : la licence est exigée des participants, elle n'est pas réservée à eux.
La bonne réponse est la (3) : tournoi ⇒ licence ⇒ au moins douze ans ; donc moins de douze ans ⇒ pas de tournoi.
Exercice 9
Au concours de mathématiques d'un lycée de Haïfa, tout élève qui a résolu le troisième problème a reçu une médaille. Ron n'a pas reçu de médaille.
Quelle information, ajoutée à celles-ci, permet de conclure que Ron n'a pas résolu le premier problème ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Tout élève qui a résolu le premier problème a aussi résolu le troisième
Corrigé :
(1) — C'est le sens inverse de celui qu'il faut : elle permet de passer du troisième au premier, alors que Ron, qui n'a pas résolu le troisième, peut très bien avoir résolu le premier.
(2) — Elle ne parle que des médaillés ; Ron n'en fait pas partie, et elle ne dit donc rien de lui.
(3) — Elle laisse ouverte la possibilité que Ron soit l'un de ces élèves : elle empêche la conclusion au lieu de la permettre.
(4) — Avec elle, la chaîne est complète : premier problème ⇒ troisième problème ⇒ médaille. Ron n'a pas de médaille, donc il n'a pas résolu le troisième, donc pas le premier.
La bonne réponse est la (4) : il faut que « premier résolu » entraîne la médaille, donc qu'il entraîne le troisième.
Exercice 10
La responsable de la médiathèque de Karmiel écrit dans son bilan annuel : « Cette année encore, les prêts de romans ont baissé, bien que nous ayons de nouveau allongé les horaires d'ouverture en soirée. »
Qu'est-ce qui ne découle pas de ses propos ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) L'allongement des horaires a ralenti la baisse des prêts de romans
Corrigé :
(1) — Elle découle : « cette année encore » suppose une baisse les années précédentes.
(2) — Elle ne découle pas : la responsable constate que la baisse a continué malgré l'allongement, elle ne dit rien de son rythme. Rien n'indique qu'elle aurait été plus forte sans cette mesure.
(3) — Elle découle : « de nouveau » suppose un premier allongement.
(4) — Elle découle : « bien que » oppose la baisse à une mesure dont on attendait l'effet contraire.
La bonne réponse est la (2) : « encore » et « de nouveau » disent le passé, « bien que » dit l'attente déçue ; aucun mot ne mesure l'effet de la mesure.
Exercice 11
Une municipalité a installé des ralentisseurs dans la rue Herzl à la fin de l'année dernière. Depuis, le nombre d'accidents dans cette rue a diminué de moitié, et le maire en conclut que les ralentisseurs ont rendu la rue plus sûre.
Laquelle des informations suivantes affaiblit le plus sa conclusion ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Au début de l'année, une nouvelle route de contournement a détourné de la rue Herzl la plus grande partie de la circulation
Corrigé :
(1) — Elle propose une autre cause à la baisse : avec beaucoup moins de voitures, il y aurait moins d'accidents même sans ralentisseurs. Le lien que fait le maire perd sa force.
(2) — Elle renforce la conclusion : là où rien n'a été installé, rien n'a bougé, ce qui désigne les ralentisseurs comme la différence.
(3) — Le bruit est un autre inconvénient, mais il ne dit rien de la sécurité : la conclusion porte sur les accidents.
(4) — Elle renforce la conclusion : un ralentisseur agit précisément sur la vitesse.
La bonne réponse est la (1) : une cause concurrente — moins de circulation — explique la baisse sans les ralentisseurs.
Exercice 12
Pendant une journée dans le Néguev, quatre amies — Adi, Bar, Gal et Dana — ont choisi chacune une activité différente parmi quatre : randonnée, vélo, visite du cratère, observation des étoiles. On sait que :
— Adi n'a choisi ni le vélo ni la randonnée ;
— Gal n'a pas choisi l'observation des étoiles ;
— Dana a choisi le vélo ou la visite du cratère ;
— si Bar a choisi la randonnée, Gal a choisi le vélo.
Laquelle des affirmations suivantes ne peut pas être vraie ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) Dana a choisi le vélo, et Gal la visite du cratère
Corrigé :
(1) — Possible : Adi au cratère, Bar aux étoiles, Gal à la randonnée, Dana au vélo respecte les quatre données (Bar n'a pas la randonnée, la dernière ne joue pas).
(2) — Possible : Adi aux étoiles, Bar à la randonnée, Gal au vélo, Dana au cratère — et Gal a bien le vélo, comme l'exige la dernière donnée.
(3) — Impossible. Adi ne peut alors prendre que les étoiles (ni vélo, ni randonnée, ni cratère déjà pris), et il reste la randonnée pour Bar ; mais la dernière donnée exige alors que Gal ait le vélo, qui est déjà à Dana.
(4) — Possible : Adi aux étoiles, Bar au vélo, Gal à la randonnée, Dana au cratère respecte les quatre données.
La bonne réponse est la (3) : Dana au vélo et Gal au cratère obligent Bar à la randonnée, qui exige le vélo pour Gal.
Exercice 13
Un conseil de jardinier dit : « Ne taille pas tes rosiers aux premiers jours tièdes de la fin de l'hiver : les jeunes pousses que la taille aurait réveillées seraient les premières victimes d'une gelée tardive. »
Laquelle des situations suivantes repose sur le raisonnement le plus proche ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Ne pas embaucher dès le premier mois de hausse des ventes : si les ventes rechutaient, les salaires des nouveaux employés creuseraient les pertes
Corrigé :
(1) — C'est un conseil de mesure, pas de moment : il n'y a ni premier signe trompeur, ni retournement attendu.
(2) — Agir trop tôt serait ici seulement inutile ; rien de ce que l'action crée n'est exposé à un retour du danger.
(3) — Le risque vient du remède lui-même, quel que soit le moment ; le conseil ne repose pas sur un signe favorable prématuré.
(4) — Même structure : un premier signe favorable pousse à agir ; l'action crée quelque chose de fragile (les pousses, les nouveaux postes) ; un retournement encore probable frapperait justement ce que l'action a créé.
La bonne réponse est la (4) : signe favorable précoce, action qui crée du fragile, retournement qui frappe ce fragile.
Exercice 14
La chorégraphe Lior Amsalem a dit un jour : « Un danseur n'est prêt que le jour où il a oublié les pas. » Son répétiteur, Yaron Cohen, commente : « On l'entend comme un éloge de l'improvisation, et c'est un contresens. Tant qu'un danseur compte, son corps attend l'ordre de sa tête, et la salle voit ce retard. »
Selon Yaron Cohen, que voulait dire la chorégraphe ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) Le danseur doit avoir répété les pas au point de les exécuter sans y penser
Corrigé :
(1) — C'est la lecture par l'improvisation, que Cohen appelle expressément un contresens.
(2) — C'est la lecture de Cohen : « oublier les pas », c'est ne plus avoir à les compter, parce que le corps les exécute sans attendre l'ordre de la tête.
(3) — Cohen ne parle ni de style ni de professeurs : l'option prend « oublier » au pied de la lettre.
(4) — Ce que la salle voit, selon Cohen, c'est le retard du corps sur la tête, pas la difficulté des pas.
La bonne réponse est la (2) : oublier les pas, c'est ne plus avoir besoin de les compter.
Exercice 15
D'après le premier paragraphe, qu'est-ce qui montre que les deux blocs glissent l'un contre l'autre depuis très longtemps ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) Des couches de roche identiques sont décalées d'une centaine de kilomètres de part et d'autre de la faille
Corrigé :
(1) — Cet alignement montre où passe la faille, non depuis combien de temps elle joue.
(2) — Contresens : le paragraphe dit précisément que les blocs ne s'écartent pas, mais glissent.
(3) — C'est la preuve que donne le paragraphe : à quelques millimètres par an, un tel décalage suppose des millions d'années de glissement.
(4) — L'information vient du troisième paragraphe, et un siècle d'enregistrements ne dit rien de millions d'années.
La bonne réponse est la (3) : le décalage des couches identiques, fruit de millions d'années.
Exercice 16
D'après le deuxième paragraphe, pourquoi le glissement le long de la faille a-t-il creusé le bassin de la mer Morte ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Parce que la faille est faite de segments décalés, et que le terrain s'effondre au passage de l'un à l'autre
Corrigé :
(1) — C'est l'explication du paragraphe : entre deux segments, le terrain est « tiré dans deux directions » et s'effondre.
(2) — Le texte ne parle d'aucun écartement plus fort ; il explique l'effondrement par la forme du tracé.
(3) — Le texte dit que les sédiments se sont entassés sous le fond, donc dans un bassin déjà creusé ; il n'en fait pas la cause de l'effondrement.
(4) — C'est l'inverse : une faille parfaitement droite, dit la première phrase, « ne creuserait rien ».
La bonne réponse est la (1) : le passage d'un segment à l'autre étire le terrain, qui s'effondre.
Exercice 17
« rattrapent en quelques secondes des siècles de retard » (paragraphe (3)) : que signifie cette expression dans le texte ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) En un instant, les bords de la faille accomplissent le déplacement que le blocage les avait empêchés de faire pendant très longtemps
Corrigé :
(1) — Le texte oppose au contraire la lenteur de l'accumulation à la brièveté de la libération ; le séisme lui-même est bref.
(2) — Le « retard » est le glissement qui ne s'est pas fait tant que les bords restaient bloqués ; le séisme le rattrape d'un coup.
(3) — Le texte ne compare pas les vitesses d'aujourd'hui et d'autrefois : il décrit un cycle qui se répète.
(4) — L'expression décrit le mouvement de la roche, pas la reconstruction des villes.
La bonne réponse est la (2) : le séisme rattrape d'un coup le glissement retenu par le blocage.
Exercice 18
Dans le quatrième paragraphe, à quoi sert la précision selon laquelle les couches sont « claires en été et sombres en hiver » ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Elle explique pourquoi on peut compter les années entre deux séismes en comptant les couches
Corrigé :
(1) — Le texte ne rattache jamais les séismes à une saison ; la couleur des couches dit la saison du dépôt, pas celle des secousses.
(2) — Le brassage vient des séismes, non de l'alternance des saisons.
(3) — Le paragraphe ne compare pas les profondeurs des deux lacs.
(4) — Une paire de couches, une claire et une sombre, correspond à une année : c'est ce qui fait de ces couches un calendrier, et permet de mesurer le temps entre deux niveaux brassés.
La bonne réponse est la (4) : l'alternance annuelle fait des couches un calendrier.
Exercice 19
Que pense l'auteur de l'idée selon laquelle un séisme majeur « est attendu » parce que le dernier est ancien ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) Elle suppose une régularité que les archives du sol ne montrent pas
Corrigé :
(1) — L'auteur ne la déclare juste nulle part ; il la réfute justement à partir des couches de cette région.
(2) — Le texte n'oppose pas les deux archives sur ce point, et ne dit pas que les chroniques confirment l'idée.
(3) — C'est ce que dit le cinquième paragraphe : les séismes « ne reviennent pas à intervalles réguliers », et les couches de la vallée « ne confirment pas ce raisonnement ».
(4) — L'auteur admet au contraire qu'une forte secousse reste probable ; il refuse seulement d'en fixer la date.
La bonne réponse est la (3) : l'idée d'une échéance suppose une régularité démentie par les couches.
Exercice 20
Lequel des titres suivants convient le mieux à l'ensemble du texte ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) La faille du Levant : un glissement lent, des secousses soudaines, et une date que personne ne peut prévoir
Corrigé :
(1) — Il couvre les trois temps du texte : le glissement (paragraphes (1) et (2)), le blocage et le séisme (3), les archives et l'impossibilité de dater (4) et (5).
(2) — Contresens : le texte conclut que la date d'un séisme ne peut pas être fixée.
(3) — Ce n'est le sujet que du deuxième paragraphe.
(4) — C'est un seul exemple, à la fin du quatrième paragraphe.
La bonne réponse est la (1) : le titre qui couvre le mouvement, le séisme et l'impossible prévision.
verbal-2
Exercice 21
bourgeon : fleur
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) chenille : papillon
Corrigé :
(1) — Les stades sont dans l'ordre inverse : l'adulte vient avant la forme dont il est issu.
(2) — Le bourgeon devient la fleur, la chenille devient le papillon : un stade de développement, puis le stade qui le suit.
(3) — L'arbre produit le fruit, mais ne devient pas le fruit : c'est une relation de producteur à produit.
(4) — La racine est une partie de la plante : une relation de partie à tout, non une étape.
La bonne réponse est la (2) : un stade, puis le stade qui lui succède.
Exercice 22
digue : inondation
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Réponse : (4) vaccin : maladie
Corrigé :
(1) — L'orage peut provoquer une inondation : c'est une cause, l'inverse d'une protection.
(2) — La fièvre est un signe de la maladie : un symptôme, non un moyen de l'empêcher.
(3) — Le médicament est destiné au patient : le second mot est la personne soignée, non le mal évité.
(4) — La digue empêche l'inondation de se produire, le vaccin empêche la maladie de se déclarer : un moyen de protection et le mal qu'il prévient.
La bonne réponse est la (4) : un moyen de protection et le mal qu'il empêche.
Exercice 23
raccourcir : court
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Réponse : (1) élargir : large
Corrigé :
(1) — Raccourcir, c'est rendre plus court ; élargir, c'est rendre plus large : un verbe formé sur l'adjectif, qui signifie « rendre plus » ce que dit l'adjectif.
(2) — L'ordre est inversé : l'adjectif vient d'abord, et le nom « raccourci » n'est pas un verbe.
(3) — Le mètre est l'unité avec laquelle on mesure : le verbe n'est pas formé sur le nom.
(4) — Un adjectif et le nom de la qualité qu'il désigne : il n'y a pas de verbe d'action.
La bonne réponse est la (1) : le verbe qui signifie « rendre plus » ce que dit l'adjectif.
Exercice 24
économe : avare
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Réponse : (3) courageux : téméraire
Corrigé :
(1) — Deux traits opposés : l'audacieux n'est pas un timide qui en fait trop.
(2) — Deux mots presque synonymes, de même force et tous deux défavorables : aucun n'est l'excès d'une qualité.
(3) — Le second mot est l'excès, jugé défavorablement, de la qualité que nomme le premier : trop économe, on devient avare ; trop courageux, téméraire.
(4) — Deux qualités distinctes : l'une concerne la conduite, l'autre les connaissances.
La bonne réponse est la (3) : une qualité, puis son excès devenu défaut.
Exercice 25
assourdissant : entendre
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) aveuglant : voir
Corrigé :
(1) — Ce qui est inaudible ne peut pas être entendu parce qu'il est trop faible : c'est l'inverse de l'excès. Le piège repose sur le même verbe.
(2) — Ce qui est lumineux éclaire : une propriété et l'action qu'elle permet, sans aucun empêchement.
(3) — Le muet est celui qui ne peut pas parler : l'incapacité est dans la personne, et non causée par un excès venu du dehors.
(4) — Un bruit assourdissant empêche d'entendre, une lumière aveuglante empêche de voir : dans les deux cas, c'est l'excès de ce qu'on perçoit qui empêche de percevoir.
La bonne réponse est la (4) : un excès qui empêche la perception même qu'il sollicite.
Exercice 26
Le premier roman de cette autrice avait été ______ par la critique, qui lui reprochait une intrigue trop ______ ; loin de se ______, elle a écrit le second plus sinueux encore, et c'est lui qui l'a fait ______.
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) éreinté / sinueuse / décourager / connaître
Corrigé :
(1) (éreinté / sinueuse / décourager / connaître) — La chaîne tient : la critique sévère, le reproche d'une intrigue trop sinueuse, le refus de céder (« plus sinueux encore »), et le succès qui lui donne raison.
(2) (salué / sinueuse / décourager / connaître) — « Salué par la critique, qui lui reprochait » : on ne salue pas un livre en lui faisant des reproches, et « loin de se décourager » n'aurait plus de raison d'être.
(3) (éreinté / linéaire / décourager / connaître) — « Plus sinueux encore » suppose que le premier roman l'était déjà ; un reproche de linéarité contredit ce « encore ».
(4) (éreinté / sinueuse / obstiner / connaître) — « Loin de s'obstiner, elle a écrit le second plus sinueux encore » : écrire encore plus sinueux, c'est justement s'obstiner.
La bonne réponse est la (1) : « éreinté / sinueuse / décourager / connaître ».
Exercice 27
Qu'un témoin se souvienne d'un détail avec ______ ne prouve pas qu'il l'ait vu : la mémoire ______ souvent les lacunes d'un récit par des éléments plausibles, et le souvenir ainsi reconstruit peut paraître aussi ______ qu'un souvenir authentique. Les enquêteurs apprennent donc à ______ de la certitude d'un témoin autant que de ses hésitations.
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) assurance / comble / net / se méfier
Corrigé :
(1) (hésitation / comble / net / se méfier) — Qu'un souvenir hésitant ne prouve rien va de soi : la phrase perd sa pointe, qui porte sur la certitude, comme le confirme la dernière phrase.
(2) (assurance / signale / net / se méfier) — « La mémoire signale les lacunes par des éléments plausibles » ne veut rien dire, et le souvenir ne serait plus « reconstruit ».
(3) (assurance / comble / net / se méfier) — La chaîne tient : l'assurance n'est pas une preuve, parce que la mémoire comble les trous avec du plausible et que le faux souvenir paraît aussi net que le vrai ; d'où la méfiance envers la certitude elle-même.
(4) (assurance / comble / flou / se méfier) — Un souvenir reconstruit « aussi flou qu'un souvenir authentique » ne tromperait personne : l'argument exige qu'il paraisse aussi convaincant que le vrai.
La bonne réponse est la (3) : « assurance / comble / net / se méfier ».
Exercice 28
Un architecte déclare : « Ce n'est pas le béton qui a vieilli dans ces immeubles des années soixante, c'est la façon d'y vivre qu'ils imposaient. »
Quelle proposition exprime le mieux le contenu de la citation ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) Selon l'architecte, ces immeubles sont dépassés par le mode de vie qu'ils supposent, non par l'usure de leurs matériaux
Corrigé :
(1) — C'est le contraire de la citation, qui écarte le béton.
(2) — C'est la citation, reformulée : le vieillissement est celui de la façon de vivre, et le béton est expressément mis hors de cause.
(3) — Ajout : l'architecte diagnostique, il ne propose aucune démolition.
(4) — Ajout, et presque à contresens : il dit que cette façon de vivre a vieilli, non qu'elle était meilleure.
La bonne réponse est la (2) : ce qui a vieilli, c'est le mode de vie imposé, pas le matériau.
Exercice 29
Une chercheuse soutient que les dauphins du golfe d'Eilat se reconnaissent individuellement grâce à un sifflement propre à chacun, qui fonctionne comme un prénom.
Laquelle des observations suivantes renforce le plus sa thèse ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Quand on diffuse sous l'eau le sifflement propre à un dauphin, c'est lui, bien plus souvent que les autres, qui répond
Corrigé :
(1) — Elle dit quand ils sifflent, pas si un sifflement désigne un individu.
(2) — Elle affaiblit la thèse : si les sifflements se ressemblent tous, ils peuvent difficilement distinguer les individus.
(3) — La fréquence des sifflements ne dit rien de leur fonction de nom propre.
(4) — Un prénom sert à appeler quelqu'un ; si c'est le dauphin « appelé » qui répond, le sifflement désigne bien un individu précis.
La bonne réponse est la (4) : le dauphin dont on diffuse le sifflement est celui qui répond.
Exercice 30
Au kibboutz, le jardinier a planté la même semaine deux rangées de tomates de la même variété ; en juillet, la rangée du nord a donné deux fois plus de fruits que celle du sud. Trois des faits suivants, pris ensemble, expliquent ce résultat.
Lequel ne fait pas partie de l'explication ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Le jardinier cueille les tomates chaque matin, avant la chaleur
Corrigé :
(1) — C'est le fait restant : l'heure de la cueillette est la même pour les deux rangées et n'agit pas sur le nombre de fruits.
(2) — Il fait partie de l'explication : c'est le mécanisme qui transforme la chaleur en fruits manquants.
(3) — Il fait partie de l'explication : il désigne ce qui distingue la rangée du sud.
(4) — Il fait partie de l'explication : il relie le mur au seuil, et limite l'effet à la rangée du sud.
La bonne réponse est la (1) : mur chaud + seuil de chaleur + seuil dépassé au pied du mur : la cueillette n'y joue aucun rôle.
Exercice 31
Données :
— Seuls les membres du chœur qui lisent la musique partiront en tournée.
— Tous les ténors du chœur lisent la musique.
Quelle affirmation concernant Eli, membre du chœur, est nécessairement vraie ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) S'il ne lit pas la musique, il n'est pas ténor et ne partira pas en tournée
Corrigé :
(1) — « Seuls » donne une condition nécessaire, pas suffisante : lire la musique ne garantit pas le départ.
(2) — Le ténor lit la musique, mais cela ne suffit pas pour partir : même erreur, un cran plus loin.
(3) — Tout ténor lit la musique, donc qui ne la lit pas n'est pas ténor ; et seuls ceux qui la lisent partent, donc il ne partira pas.
(4) — Partir en tournée implique de lire la musique, pas d'être ténor : d'autres voix peuvent lire la musique.
La bonne réponse est la (3) : « seuls » marque une condition nécessaire ; la contraposée est la seule déduction sûre.
Exercice 32
Un guide d'un musée de Jérusalem explique aux visiteurs : « Contrairement à ce qu'affirment la plupart des brochures, ce n'est pas l'humidité qui a le plus abîmé ces tissus anciens, c'est la lumière des vitrines où ils ont été exposés pendant des décennies. »
Laquelle des affirmations suivantes découle de ses propos ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) La plupart des brochures attribuent à l'humidité l'essentiel des dommages subis par ces tissus
Corrigé :
(1) — Le guide dit que l'humidité n'est pas la cause principale (« le plus »), non qu'elle n'a rien abîmé.
(2) — « Contrairement à ce qu'affirment la plupart des brochures, ce n'est pas l'humidité » : ce que le guide dément, c'est donc ce que les brochures affirment.
(3) — Généralisation : le propos ne porte que sur ces tissus-ci.
(4) — Rien dans la citation ne date les brochures.
La bonne réponse est la (2) : démentir « ce qu'affirment les brochures » révèle ce qu'elles affirment.
Exercice 33
Dans un collège de Beer-Sheva, les élèves inscrits à l'atelier d'échecs ont en moyenne de meilleures notes en mathématiques que les autres. Deux explications sont avancées. Selon la première, la pratique des échecs développe le raisonnement mathématique. Selon la seconde, ce sont les élèves déjà bons en mathématiques qui choisissent cet atelier.
Laquelle des informations suivantes permettrait le mieux de départager ces deux explications ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Les notes en mathématiques des élèves de l'atelier avant leur inscription, comparées à celles des autres élèves
Corrigé :
(1) — Un effectif ne dit rien de l'origine de l'écart de notes.
(2) — Les deux explications prévoient toutes deux de bonnes notes en fin d'année : l'information ne les sépare pas.
(3) — Une opinion n'est pas une observation qui trancherait entre les deux causes.
(4) — Si leurs notes étaient déjà meilleures avant l'atelier, la seconde explication l'emporte ; si elles étaient semblables et ne se sont écartées qu'ensuite, la première. Les deux explications prédisent ici des résultats différents.
La bonne réponse est la (4) : seule une mesure prise AVANT l'atelier distingue l'effet de l'atelier du choix des élèves.
Exercice 34
Un guide affirme aux visiteurs de la vieille ville d'Acre : « Ces maisons de pierre, bâties il y a plus de deux siècles, tiennent encore debout, alors que bien des immeubles récents se fissurent déjà. On construisait donc plus solidement autrefois. »
Laquelle des remarques suivantes met le mieux en évidence la faiblesse de ce raisonnement ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Les maisons anciennes mal bâties se sont sans doute effondrées depuis longtemps, et l'on ne voit plus que celles qui ont résisté
Corrigé :
(1) — Le guide compare toutes les constructions récentes aux seules constructions anciennes qui ont survécu : les maisons fragiles d'autrefois ont disparu du tableau, et l'échantillon est trié par le temps lui-même.
(2) — Le guide dit « bien des immeubles », non « tous » : quelques exceptions ne touchent pas son raisonnement.
(3) — Ce détail ne dit rien de la solidité comparée des deux époques, et pourrait même servir la thèse du guide.
(4) — Le confort n'est pas la solidité : la remarque parle d'autre chose.
La bonne réponse est la (1) : on ne voit que les maisons anciennes qui ont survécu.
Exercice 35
D'après le premier paragraphe, pourquoi une heure de juin durait-elle plus longtemps qu'une heure de décembre ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4) Parce que le jour, plus long en été, était toujours divisé en douze parts
Corrigé :
(1) — Le texte dit au contraire que le cadran « suivait le soleil lui-même » ; il ne lui prête aucun retard.
(2) — Le nombre d'heures restait fixe — douze — en toute saison : c'est leur durée qui changeait.
(3) — Le texte n'invoque pas la vitesse du soleil, seulement la longueur du jour.
(4) — C'est la raison que donne le texte : un jour plus long partagé en autant d'heures donne des heures plus longues.
La bonne réponse est la (4) : douze parts d'un jour plus long font des heures plus longues.
Exercice 36
Quelle est la fonction principale du deuxième paragraphe dans le texte ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) Montrer, par l'exemple des horloges à eau, qu'on attendait des instruments des heures inégales et non un rythme constant
Corrigé :
(1) — Le paragraphe présente l'horloge à eau comme un complément, pour la nuit et les nuages, non comme un remplacement.
(2) — Le paragraphe ne relie pas l'horloge à eau à l'invention de l'horloge mécanique.
(3) — Le paragraphe raconte comment l'on a « rendu inégales » des heures qu'un écoulement régulier aurait faites égales, et conclut sur ce qu'on attendait d'un instrument.
(4) — Le texte ne compare pas leur exactitude : il parle de ce qu'on voulait mesurer.
La bonne réponse est la (3) : l'effort pour rendre les heures inégales révèle ce qu'on voulait mesurer.
Exercice 37
Au troisième paragraphe, l'auteur écrit que l'horloge mécanique rompit avec la tradition « presque malgré elle ». Que veut-il dire ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) Elle a imposé des heures égales parce que son mécanisme les produisait, non parce qu'on cherchait à changer la façon de compter
Corrigé :
(1) — Le texte montre au contraire les villes qui s'en emparent ; « malgré elle » porte sur l'horloge, non sur les villes.
(2) — La suite l'explique : la machine « bat toujours au même rythme » et l'on ne pouvait guère lui faire suivre les saisons. L'heure égale vient de la mécanique, pas d'un projet.
(3) — Le texte ne dit rien des intentions des inventeurs ni d'un hasard dans l'invention.
(4) — C'est l'inverse : elle donnait des heures égales quand la tradition voulait des heures inégales.
La bonne réponse est la (2) : l'heure égale est une conséquence du mécanisme, pas une intention.
Exercice 38
D'après le cinquième paragraphe, pourquoi a-t-il fallu, après 1656, corriger le cadran solaire à l'aide de tables ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1) Parce que l'horloge à pendule était devenue plus régulière que la course apparente du soleil
Corrigé :
(1) — Après 1656, l'horloge est « plus régulière que le soleil lui-même », dont le passage au plus haut du ciel avance ou retarde selon la saison : c'est désormais le cadran qui s'écarte de la référence.
(2) — C'est le cadran qui se taisait la nuit ; rien de tel n'est dit du pendule.
(3) — Le texte dit au contraire qu'elles survivent, dans les calendriers imprimés en Israël.
(4) — L'écart décrit dépend de la saison et revient chaque année ; il ne s'accumule pas.
La bonne réponse est la (1) : après 1656, la référence passe du soleil à l'horloge.
Exercice 39
Laquelle des idées suivantes l'auteur du texte approuverait-il le plus probablement ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3) Un instrument de mesure peut changer la définition de ce qu'il mesure
Corrigé :
(1) — L'auteur montre au contraire que l'horloge a gagné sans être exacte : « ce n'est pas son exactitude qui l'a fait gagner ».
(2) — Pour l'auteur, ce n'était pas une erreur : « personne n'y voyait un défaut », et l'on s'efforçait même de les obtenir.
(3) — C'est la thèse des paragraphes (3) et (4) : l'horloge mécanique a « imposé sa propre définition de l'heure ».
(4) — Le dernier paragraphe dit l'inverse : depuis le pendule, c'est le cadran qu'il faut corriger.
La bonne réponse est la (3) : l'horloge n'a pas mieux mesuré l'heure, elle l'a redéfinie.
Exercice 40
Lequel des sujets suivants conviendrait le mieux à un paragraphe qui prolongerait le texte ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) L'arrivée des horaires de chemin de fer, qui imposèrent au XIXe siècle une même heure à des villes où le soleil de midi ne passait pas au même moment
Corrigé :
(1) — Ce serait un retour en arrière, sur un détail que le texte a déjà dépassé.
(2) — Il prolonge le fil du texte : une nouvelle technique qui impose sa définition du temps contre l'heure du soleil, un pas plus loin que l'horloge de la ville.
(3) — Huygens n'est dans le texte qu'un jalon ; sa biographie déplacerait le sujet.
(4) — Le calendrier de l'année est un autre sujet que la mesure de l'heure.
La bonne réponse est la (2) : un nouvel instrument qui impose sa définition de l'heure contre le soleil.
quant-1
Exercice 41
Une librairie de Haïfa vend un roman shekels. Pendant la semaine du livre, ce prix baisse de . Combien coûte le roman pendant cette semaine ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2) shekels
Corrigé :
La baisse, en shekels.
Le nouveau prix.
(1) — on a retiré shekels, alors que la baisse est de pour cent du prix.
(2) — .
(3) — c'est une baisse de ( shekels), pas de .
(4) — c'est le prix après une hausse de .
Réponse (2) — shekels.
Exercice 42
Donnée : .
Comment s'écrit en fonction de ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3)
Corrigé :
On regroupe les d'un côté, et on fait passer de l'autre.
Le membre de gauche se simplifie.
On divise les deux termes par .
(1) — le signe est inversé : on a divisé par un membre qui portait sans suivre les signes.
(2) — seul le terme a été divisé par ; il faut diviser tout le membre.
(3) — contrôle avec : .
(4) — a changé de côté sans changer de signe : on obtient au lieu de .
Réponse (3) — .
Exercice 43
Pour préparer une citronnade, Noa mélange du jus de citron et de l'eau dans le rapport (deux volumes de jus pour sept volumes d'eau). Elle veut obtenir en tout litre de citronnade. Combien de litres d'eau doit-elle verser ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3)
Corrigé :
Le mélange se découpe en neuf parts égales.
Une part vaut litre.
L'eau occupe sept parts.
(1) — c'est la quantité de jus, pas celle d'eau.
(2) — on a pris du total, comme si le rapport découpait le mélange en parts ; il y en a .
(3) — de litre.
(4) — on a traité litre comme la quantité de jus () ; litre est le total.
Réponse (3) — litre d'eau.
Exercice 44
Dans le triangle de la figure, . Le point est sur le prolongement du côté , au-delà de , et l'angle mesure . Combien mesure l'angle ?
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Réponse : (1)
Corrigé :
, et sont alignés : les angles et sont supplémentaires.
Le triangle est isocèle en : ses angles à la base sont égaux.
Les trois angles d'un triangle totalisent .
(1) — .
(2) — c'est la moitié de : l'angle extérieur n'est pas partagé en deux, il est le supplément de l'angle .
(3) — c'est l'angle à la base (et ), pas l'angle au sommet.
(4) — c'est la moitié de l'angle à la base : on a partagé au lieu de le retrancher deux fois de .
Réponse (1) — .
Exercice 45
Yoav et Tamar partent au même instant et pédalent pendant la même durée, chacun à vitesse constante. Yoav parcourt km à km/h. Tamar roule à km/h. Quelle distance Tamar parcourt-elle ?
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Réponse : (4) km
Corrigé :
La durée commune, tirée du trajet de Yoav.
Même durée, vitesse de Tamar.
(1) — c'est la distance d'une seule heure : la durée commune n'a pas été calculée.
(2) — le rapport des vitesses a été pris à l'envers () : Tamar, plus rapide, va plus loin que Yoav.
(3) — on a ajouté à l'écart des vitesses, , comme si c'était une distance ; cet écart vaut km par heure, pendant heures.
(4) — .
Réponse (4) — km.
Exercice 46
À quelle heure le premier bus de la ligne atteint-il son terminus ?
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Réponse : (1) h
Corrigé :
Premier départ de la ligne 12, plus la durée de son trajet.
minutes, soit h après h .
(1) — h plus minutes.
(2) — on a ajouté l'intervalle entre deux bus ( min) au lieu de la durée du trajet.
(3) — on est parti de h , l'heure de la ligne écrite juste au-dessus ; la ligne commence à h .
(4) — minutes ont été lues comme h .
Réponse (1) — h .
Exercice 47
Combien de bus la ligne fait-elle partir de la gare centrale en une journée de semaine ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2)
Corrigé :
La plage de service de la ligne 18.
Autant d'intervalles de minutes.
Un départ de plus que d'intervalles : le premier compte aussi.
(1) — c'est le nombre d'intervalles : le bus de h a été oublié.
(2) — intervalles, donc départs.
(3) — on a divisé par la durée du trajet () au lieu de l'intervalle entre deux départs.
(4) — c'est le nombre d'heures de service, pas le nombre de bus.
Réponse (2) — départs.
Exercice 48
Un voyageur entre dans la gare centrale à h et monte dans le premier bus qui en part, quelle que soit sa ligne. De quelle ligne est ce bus ?
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Réponse : (3) La ligne
Corrigé :
Les départs de la ligne 5 tombent à , , et .
Les minutes de la ligne 12 sont , et ; la première après h est h .
min mène à h , trop tôt ; le suivant part à h .
Le départ précédent, h , est passé de trois minutes.
(1) — son prochain départ n'est qu'à h .
(2) — son prochain départ est à h .
(3) — elle part à h , avant toutes les autres.
(4) — c'est la ligne la plus fréquente, mais son prochain bus part à h : fréquente ne veut pas dire prochaine.
Réponse (3) — la ligne .
Exercice 49
La compagnie envisage de faire partir un bus de la ligne toutes les minutes au lieu de toutes les , sans rien changer à l'heure du premier ni du dernier départ. De combien de pour cent le nombre quotidien de départs de cette ligne augmenterait-il ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (3)
Corrigé :
La plage de service de la ligne 24.
Aujourd'hui : intervalles, départs.
Avec un bus toutes les minutes : intervalles, départs.
La hausse, rapportée au nombre actuel.
(1) — c'est la baisse de l'intervalle (), pas la hausse du nombre de départs.
(2) — on a rapporté les départs de plus au nouveau nombre () ; un pourcentage d'augmentation se prend sur l'ancien.
(3) — départs de plus sur .
(4) — on a compté les intervalles () au lieu des départs ; chaque horaire a un départ de plus que d'intervalles.
Réponse (3) — .
Exercice 50
Combien de fois dans la journée un bus de la ligne et un bus de la ligne quittent-ils la gare centrale exactement à la même minute ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2)
Corrigé :
Les minutes des départs de la ligne 5.
Les minutes de la ligne 12, qui part de h toutes les minutes.
Seule la minute appartient aux deux listes : la coïncidence revient toutes les minutes, le PPCM de et .
La première tombe à h (la ligne 5 n'a pas encore roulé à h ), la dernière à h ( h dépasse le dernier bus de la ligne 5).
(1) — c'est le nombre d'heures entre h et h ; les départs communs sont un de plus.
(2) — de h à h , un par heure.
(3) — on a compté une coïncidence à chaque heure de h à h ; les minutes communes sont les , pas les .
(4) — on a compté sur toute la plage de la ligne ( h à h ), alors que la ligne ne roule que de h à h .
Réponse (2) — fois.
Exercice 51
est un nombre de deux chiffres, et est le nombre qu'on obtient en écrivant les chiffres de dans l'ordre inverse (par exemple, si , alors ). Par lequel des nombres suivants est-il nécessairement divisible ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
On écrit avec ses chiffres (dizaines) et (unités).
La somme est toujours un multiple de .
L'exemple de l'énoncé le confirme ; écarte les trois autres.
(1) — donne , impair.
(2) — donne , qui n'est pas divisible par ; c'est la différence qui l'est toujours.
(3) — ne se termine pas par .
(4) — pour tout .
Réponse (4) — .
Exercice 52
Dans un lycée de Rehovot, un examen blanc a été passé par un groupe du matin et un groupe de l'après-midi. La moyenne du groupe du matin est de , celle du groupe de l'après-midi de , et la moyenne de tous les élèves est de . Dans quel rapport sont les effectifs des deux groupes (matin : après-midi) ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (2)
Corrigé :
Les distances de chaque groupe à la moyenne générale.
Les écarts se compensent : , avec et les effectifs.
Contrôle avec et élèves.
(1) — c'est le rapport des distances (), pris dans le mauvais sens : le groupe le plus nombreux est celui dont la moyenne est la plus proche de .
(2) — , simplifié.
(3) — deux groupes égaux donneraient la moyenne , au milieu de et .
(4) — ce rapport donnerait , pas .
Réponse (2) — .
Exercice 53
On lance huit fois de suite une pièce de monnaie équilibrée. Quelle est la probabilité que les huit lancers tombent tous du même côté ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
Le nombre de suites équiprobables de huit lancers.
Deux suites conviennent : huit piles, ou huit faces.
Autre lecture : le premier lancer est libre, les sept suivants doivent le copier.
(1) — c'est la probabilité de huit piles : « le même côté » peut être pile ou face.
(2) — on a compté issues au lieu de .
(3) — un sur le nombre de lancers : ce n'est pas une probabilité de répétition.
(4) — .
Réponse (4) — .
Exercice 54
Le jardin de la figure a la forme d'un trapèze : et l'angle est droit. m, m et m. Une allée va de à . Quelle est l'aire du triangle , en m² ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4)
Corrigé :
La hauteur du triangle issue de est la distance entre les deux droites parallèles, c'est-à-dire .
Base .
Contrôle : le trapèze moins le triangle .
(1) — c'est l'aire du triangle (), l'autre moitié du jardin.
(2) — on a oublié de diviser par : .
(3) — c'est l'aire du trapèze entier.
(4) — base , hauteur .
Réponse (4) — m².
Exercice 55
Donnée : .
Lequel des nombres suivants est le plus grand ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (4)
Corrigé :
On essaie une valeur entre et .
Les quatre propositions.
L'ordre vaut pour tout de l'intervalle, et .
(1) — sous , chaque multiplication par rapetisse : est le plus petit des puissances entières.
(2) — c'est la moitié de , donc moins que , lui-même moins que .
(3) — quand .
(4) — entre et , la racine agrandit : .
Réponse (4) — .
Exercice 56
Les quatre sommets d'un carré se trouvent sur un cercle de rayon cm. Quelle est l'aire du carré, en cm² ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1)
Corrigé :
La diagonale du carré est un diamètre du cercle.
Diagonale d'un carré de côté .
L'aire, soit aussi .
(1) — la diagonale vaut , donc le côté et l'aire .
(2) — c'est le carré du rayon : on a pris le rayon pour le côté.
(3) — c'est le carré de la diagonale ; l'aire d'un carré est la moitié du carré de sa diagonale.
(4) — c'est l'aire du disque, qui déborde du carré.
Réponse (1) — cm².
Exercice 57
Quels nombres vérifient l'égalité ?
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Réponse : (1) seulement
Corrigé :
Une valeur absolue est positive ou nulle : le membre de droite aussi.
Premier cas.
Second cas : .
Contrôle.
(1) — la seule solution qui laisse positif.
(2) — rend le membre de droite négatif (), alors qu'une valeur absolue ne l'est jamais.
(3) — les deux cas ont été résolus, mais n'a pas été contrôlé : .
(4) — convient : .
Réponse (1) — seulement.
Exercice 58
Un premier robinet remplit seul une citerne en heures, un second la remplit seul en heures. La citerne est vide ; on ouvre le premier robinet seul pendant heures, puis on ouvre aussi le second. Combien d'heures faut-il encore pour que la citerne soit pleine ?
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Réponse : (1) heures
Corrigé :
Ce que le premier robinet a versé seul.
Le débit des deux robinets ensemble, en citerne par heure.
Les deux tiers restants, à ce débit.
(1) — .
(2) — c'est le temps des deux robinets ensemble pour une citerne vide : le tiers déjà versé a été oublié.
(3) — on a fait couler le second robinet seul sur les deux tiers restants ( h), en fermant le premier.
(4) — c'est la moyenne de et : des durées ne s'additionnent pas, ce sont les débits qui le font.
Réponse (1) — heures.
Exercice 59
Pour tout entier positif , on note le produit des chiffres de (par exemple, ). Combien de nombres de trois chiffres vérifient ?
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Réponse : (3)
Corrigé :
Les trois façons d'écrire comme produit de trois chiffres ( lui-même n'est pas un chiffre).
et : trois chiffres distincts, six ordres chacun.
: , , .
Aucun zéro possible : il annulerait le produit.
(1) — ce sont les trois ensembles de chiffres ; chacun s'écrit dans plusieurs ordres, et chaque ordre est un nombre différent.
(2) — l'ensemble a été oublié : le chiffre n'est pas obligatoire.
(3) — .
(4) — on a donné six ordres à ; échanger ses deux ne change pas le nombre.
Réponse (3) — .
Exercice 60
Données : et .
Parmi les affirmations suivantes, laquelle est forcément vraie ?
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Réponse : (2)
Corrigé :
Les signes sont connus.
Car .
Un seul exemple renverse les trois autres affirmations.
(1) — et sont de signes contraires : leur produit est négatif.
(2) — le terme négatif l'emporte en taille.
(3) — c'est l'inverse : .
(4) — est une somme de deux positifs.
Réponse (2) — .
quant-2
Exercice 61
Donnée : .
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Réponse : (3)
Corrigé :
Tout en base .
Même base : les exposants sont égaux.
Contrôle : .
(1) — est la valeur de , pas celle de .
(2) — c'est l'exposant de : le facteur a été oublié.
(3) — .
(4) — on a ajouté les exposants et au lieu de les retrancher.
Réponse (3) — .
Exercice 62
Un kibboutz compte membres. d'entre eux travaillent dans l'agriculture, et de ces agriculteurs s'occupent des vergers. Combien de membres du kibboutz s'occupent des vergers ?
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Réponse : (1)
Corrigé :
Les agriculteurs.
Ceux des vergers.
La même chose en une fois.
(1) — de .
(2) — c'est le nombre d'agriculteurs ; la seconde étape manque.
(3) — c'est de tous les membres ; le pourcentage porte sur les agriculteurs seulement.
(4) — on a ajouté les pourcentages ( de ) : un pourcentage d'un pourcentage se multiplie.
Réponse (1) — membres.
Exercice 63
Sur la figure, les droites et sont parallèles, et la droite les coupe en et en . L'angle mesure degrés et l'angle mesure degrés.
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Réponse : (4)
Corrigé :
Deux droites parallèles coupées par une sécante : les angles alternes-internes sont égaux.
On regroupe les .
Contrôle.
(1) — on a posé , comme si les deux angles étaient supplémentaires ; ils sont alternes-internes, donc égaux.
(2) — c'est la mesure de chacun des deux angles (), pas la valeur de .
(3) — erreur de signe : au lieu de .
(4) — .
Réponse (4) — .
Exercice 64
Sur la côte de Césarée, un phare lance un éclair toutes les secondes, et un second phare toutes les secondes. À un instant donné, les deux lancent leur éclair ensemble. Combien de fois lanceront-ils de nouveau leur éclair ensemble au cours des minutes suivantes ?
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Réponse : (1)
Corrigé :
Les décompositions.
Les éclairs coïncident toutes les secondes.
Six multiples de entre et ; le septième, , arrive trop tard.
(1) — à , , , , et secondes.
(2) — l'instant de départ a été compté ; la question demande les coïncidences suivantes.
(3) — c'est le nombre d'éclairs du second phare seul ().
(4) — on a divisé par le PGCD () au lieu du PPCM ().
Réponse (1) — fois.
Exercice 65
Un train file à km/h, sans changer d'allure, pendant minutes. Combien de kilomètres couvre-t-il ?
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Réponse : (2) km
Corrigé :
La durée en heures, parce que la vitesse est en km/h.
Distance = vitesse × temps.
(1) — minutes ont été lues comme heure ; une heure compte minutes, donc minutes font d'heure.
(2) — .
(3) — on a divisé la vitesse par la durée () : la distance est un produit.
(4) — on a multiplié des km/h par des minutes sans convertir.
Réponse (2) — km.
Exercice 66
Sur une carte à l'échelle , deux villages du Golan sont séparés par cm. Quelle est la distance réelle entre ces villages ?
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Réponse : (3) km
Corrigé :
Un centimètre de la carte vaut cm sur le terrain.
cm dans un mètre, m dans un kilomètre.
(1) — une virgule mal placée : cm font km, pas .
(2) — cm ont été divisés par au lieu de pour passer aux mètres.
(3) — cm m.
(4) — on a divisé cm par au lieu de : ce serait la distance sur une carte à l'échelle .
Réponse (3) — km.
Exercice 67
La moyenne des quatre nombres , , et est .
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Réponse : (2)
Corrigé :
La somme.
La moyenne.
Contrôle : ont pour somme .
(1) — on a pris pour la somme () ; la somme vaut .
(2) — .
(3) — on a divisé par , comme si la moyenne valait ; la moyenne des coefficients est .
(4) — c'est la somme des quatre nombres, pas la valeur de .
Réponse (2) — .
Exercice 68
Un sac contient boules rouges et un certain nombre de boules bleues, et aucune autre boule. On tire une boule au hasard : la probabilité qu'elle soit rouge est . Combien de boules bleues le sac contient-il ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
est le nombre total de boules.
Les bleues.
Contrôle.
(1) — on a lu la fraction comme des effectifs ( rouges sur boules, donc bleues) ; il y a rouges.
(2) — on a doublé le nombre de rouges : ce serait une probabilité de .
(3) — c'est le nombre total de boules, rouges comprises.
(4) — .
Réponse (4) — boules bleues.
Exercice 69
Dans un repère, les sommets du triangle sont , et . Quelle est l'aire du triangle ?
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Réponse : (1)
Corrigé :
La base est sur l'axe des abscisses.
La hauteur issue de est son ordonnée : la position de en abscisse ne compte pas.
Aire d'un triangle.
(1) — base , hauteur .
(2) — on a pris l'abscisse de , , pour la base : .
(3) — on a allongé la base de l'abscisse de : .
(4) — on a oublié de diviser par .
Réponse (1) — .
Exercice 70
Combien de nombres vérifient l'égalité ?
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Réponse : (3)
Corrigé :
On ramène tout d'un côté, sans jamais diviser par .
On factorise : est une différence de deux carrés.
Un produit est nul quand l'un de ses facteurs l'est.
(1) — on a divisé par et oublié : il reste .
(2) — on a divisé les deux membres par , ce qui fait perdre la solution .
(3) — , et .
(4) — l'égalité n'est pas vraie pour tout : donne .
Réponse (3) — nombres.
Exercice 71
Parmi les pays dont moins de la moitié des habitants vivent en ville, lequel est le plus peuplé ?
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Réponse : (2) Le pays G
Corrigé :
Les pays à moins de de citadins, d'après la légende.
Leur population, lue sur l'axe vertical, en millions.
Le plus haut des trois.
(1) — c'est le pays le plus peuplé des huit, mais son marqueur est un losange : plus de trois quarts de citadins.
(2) — millions, le plus haut des ronds.
(3) — son marqueur est un carré : entre la moitié et les trois quarts de citadins.
(4) — c'est un rond, mais il ne compte que millions d'habitants.
Réponse (2) — le pays G.
Exercice 72
Combien de ces huit pays ont une densité supérieure à habitants par km² ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
La règle du préambule, avec les unités des axes.
Les trois pays au-dessus de .
Les cinq autres, tous sous .
(1) — le pays H a été compté : , juste sous .
(2) — le pays C a été oublié : il n'est pas haut, mais sa surface est petite ().
(3) — on a compté les pays de plus de millions d'habitants ; la densité dépend aussi de la surface.
(4) — A, C et E.
Réponse (4) — pays.
Exercice 73
Lequel des nombres suivants peut être le nombre de citadins du pays H, en millions ?
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Réponse : (1)
Corrigé :
La population de H, lue sur l'axe vertical.
La tranche de citadins que la légende attache au carré.
Le nombre de citadins est compris entre et millions ; seul y tombe.
(1) — de millions : dans la tranche.
(2) — ce serait de citadins, la tranche des ronds.
(3) — ce serait de citadins, la tranche des losanges.
(4) — ce serait de citadins, au-dessus des trois quarts.
Réponse (1) — millions.
Exercice 74
On réunit en une seule région les trois pays B, D et G. Quelle est la densité de cette région, en habitants par km² ?
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Réponse : (3)
Corrigé :
La population de la région.
Sa surface.
Total sur total.
La moyenne des trois densités, qui n'est pas la densité de la région.
(1) — c'est la moyenne des trois densités ; une densité d'ensemble se calcule total sur total, et les pays n'ont pas la même surface.
(2) — les unités des axes ont été oubliées : compare des millions à des milliers.
(3) — millions sur km².
(4) — c'est la densité du seul pays G.
Réponse (3) — habitants par km².
Exercice 75
La hauteur d'un triangle équilatéral mesure cm. Que vaut la somme des longueurs de ses trois côtés, en cm ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
Hauteur d'un triangle équilatéral de côté .
On simplifie par .
Le périmètre.
(1) — on a pris la hauteur pour le côté.
(2) — le radical a disparu : on a pris pour le côté.
(3) — on a pris le côté égal au double de la hauteur ; c'est la hauteur qui vaut du côté.
(4) — trois côtés de .
Réponse (4) — cm.
Exercice 76
Donnée : .
Lequel des nombres suivants est le plus petit ?
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Réponse : (2)
Corrigé :
Au-dessus de , la puissance croît avec l'exposant.
Les quatre exposants, dans l'ordre.
Contrôle avec une valeur.
(1) — il vaut , plus grand que .
(2) — : le plus grand dénominateur.
(3) — c'est , plus grand que quand .
(4) — il vaut , et au-dessus de .
Réponse (2) — .
Exercice 77
Trois ouvriers repeignent une clôture en heures. Combien d'heures faut-il à quatre ouvriers, au même rythme, pour repeindre deux clôtures identiques à la première ?
Voir la réponse et le corrigé
Réponse : (1)
Corrigé :
Une clôture demande heures de travail d'un ouvrier.
Deux clôtures.
Partagées entre quatre ouvriers.
(1) — heures de travail partagées entre quatre ouvriers.
(2) — c'est le temps pour une seule clôture.
(3) — on a doublé pour les deux clôtures, mais oublié le quatrième ouvrier.
(4) — on a traité le nombre d'ouvriers comme une quantité qui allonge le travail () ; plus d'ouvriers, c'est moins de temps.
Réponse (1) — heures.
Exercice 78
Avec les chiffres , , , et , sans utiliser deux fois le même chiffre, combien de nombres pairs de trois chiffres peut-on écrire ?
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Réponse : (3)
Corrigé :
La parité se décide sur le chiffre des unités ; on le choisit en premier.
Puis quatre chiffres restent pour les centaines, et trois pour les dizaines.
Contrôle : deux chiffres sur cinq sont pairs, parmi les nombres.
(1) — c'est la moitié de , comme si un nombre sur deux était pair ; seuls deux chiffres sur cinq sont pairs.
(2) — c'est le nombre de tous les nombres de trois chiffres distincts, pairs ou non.
(3) — .
(4) — on a permis de répéter un chiffre ().
Réponse (3) — .
Exercice 79
Pour tout nombre , on définit l'opération . Que vaut ?
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Réponse : (2)
Corrigé :
On commence par l'intérieur.
On applique l'opération au résultat.
Autre lecture : , donc .
(1) — c'est : l'opération n'a été appliquée qu'une fois.
(2) — .
(3) — on a calculé : la racine est devenue un second facteur .
(4) — on a calculé au second passage, en oubliant la racine.
Réponse (2) — .
Exercice 80
La moyenne de cinq nombres entiers positifs, tous différents, est . Quelle est la plus grande valeur que peut prendre le plus grand de ces cinq nombres ?
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Réponse : (4)
Corrigé :
La somme des cinq nombres.
Pour que le plus grand soit maximal, les quatre autres sont les plus petits entiers positifs distincts.
Contrôle : ont pour moyenne .
(1) — c'est la somme des cinq nombres : les quatre autres ne peuvent pas valoir .
(2) — on a pris quatre fois ; les nombres doivent être tous différents.
(3) — on a utilisé , , et ; or n'est pas un nombre positif.
(4) — .
Réponse (4) — .