Quatre niveaux · א׳ → ד׳

L’hébreu, appris dans l’ordre où il sert.

Un enfant qui arrive apprend d’abord les mots de la cour de récréation, pas ceux du dictionnaire. L’oulpan suit cet ordre-là — lire, comprendre, répondre, puis écrire — et chaque mot nouveau reste traduit tant qu’il n’est pas acquis.

Niveau א׳ · la première phrase

אֵיפֹהoù estהַמַּחְבֶּרֶתle cahierשֶׁלִּיà moi

Trois mots, le nikud, et une phrase qu’un enfant a besoin de dire le premier jour. Le sens est écrit sous chaque mot tant qu’il n’est pas acquis.

Ce que l’on travaille

Quatre axes, repris à chaque niveau, avec un vocabulaire qui s’élargit.

Vocabulaire

Les mots du quotidien avant ceux des manuels : l’école, la maison, la rue, les nombres, le temps qu’il fait.

Grammaire

Les formes qui reviennent — binyanim, pluriels, prépositions accolées — expliquées une fois et reprises partout.

Lecture

Des textes courts, d’abord avec le nikud, puis sans, pour que la lecture se détache des voyelles.

Écoute

La langue telle qu’elle se parle : le débit d’une cour d’école, pas celui d’un enregistrement lent.

Les quatre niveaux

On entre au niveau où l’on est, pas à celui de son âge.

  1. א׳

    L’alphabet, le nikud et l’écriture cursive, puis le présent et le passé. On lit avant de comprendre.

  2. ב׳

    Le futur, les binyanim et les phrases reliées. L’hébreu des matières pour les jeunes, le médecin, le logement et la banque pour les adultes.

  3. ג׳

    Le passif, les racines irrégulières, l’impératif et les conditionnelles. Lire un manuel pour les jeunes, connaître ses droits et son travail pour les adultes.

  4. ד׳

    Le passif complet, la proposition relative, le registre soutenu : de quoi suivre en classe ordinaire, ou faire face aux administrations.

La même méthode que dans les trois autres programmes

Ce qui change ici, c’est la matière. La façon de l’enseigner ne change pas.

  • La langue n’est jamais l’obstacle

    Chaque terme hébreu du cours est traduit là où il apparaît, sans quitter la page ni ouvrir un dictionnaire.

  • On montre avant d’expliquer

    L’élève déplace, empile, compare — et la règle arrive ensuite, quand elle a déjà un sens.

  • Les réponses sont calculées

    Aucun corrigé n’est saisi à la main : le programme résout l’exercice lui-même, et ne peut donc pas afficher une réponse fausse.

  • On s’entraîne comme le jour J

    Sujet scellé avant le départ, chronomètre en marche, correction étape par étape à l’arrivée.

Les tarifs

Avec engagement sur l’année scolaire, ou sans engagement et résiliable à tout moment.

  • ₪119Avec engagement sur l’année scolaire, par mois
  • ₪159Sans engagement, par mois
  • ₪49En supplément d’un abonnement scolaire, par mois

Le supplément coûte moins que l’oulpan seul : c’est le même enfant, une matière de plus.

Questions fréquentes

À quel niveau mon enfant doit-il commencer ?

Au niveau où il est, pas à celui de son âge. Un enfant de kita ו qui vient d’arriver commence en א׳, et il avance vite parce qu’il a déjà les idées — il lui manque les mots.

Est-ce que cela remplace l’oulpan de l’école ?

Non, cela le double. L’oulpan de l’école avance au rythme du groupe ; ici l’enfant reprend un niveau autant de fois qu’il en a besoin, le soir, sans que personne ne l’attende.

Faut-il déjà savoir lire l’hébreu ?

Non. Le niveau א׳ commence à l’alphabet, avec le nikud, et la lecture s’en détache progressivement.

Les mots viennent vite quand on les voit servir

Un enfant qui comprend la consigne cesse de croire qu’il est mauvais dans la matière.

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